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Accueil » Photo » Ma collec d’appareils photos anciens

On me pose souvent des questions à propos ma collection naissante d’appareils photo :  combien, où tu les trouves, à quel prix, pourquoi, etc.

 

Voici donc quelques éléments de réponse. Mais commençons par le commencement.

Je suis passionné de photo depuis mes 18 ans, autant dire plus de trois décennies maintenant.

Le point de départ est certainement un cadeau de mon papa vers mes 17-18 ans : un reflex PENTAX ASAHI SP500 de 1971-72 qu’il possédait et trouvait trop compliqué pour son usage.

 

 

Cet appareil, complet avec plusieurs objectifs et de nombreux accessoires, comme un kit pour dupliquer les diapo, etc. a suffit dans un premier temps à combler ma curiosité envers la chose photographique. Je l’ai toujours et il fonctionne parfaitement bien.

J’ai eu la chance dans mon cursus de formation post bac, d’intégrer les Ecoles Nationales des Métiers EDF. Le mercredi après-midi, nous avions des « activités dirigées », sortes de loisirs extra scolaires, toutefois obligatoires, où nous pouvions choisir une discipline différente tous les 6 mois. Des enseignants, des personnels de l’école ou des intervenants externes proposaient un large choix d’activités culturelles, manuelles ou techniques pour les quelques 150 élèves de l’école. Le matériel et les locaux étaient également mis à notre disposition.

En fonction du nombre de places, on obtenait ou non ce que nous demandions par liste de choix. J’ai commencé par faire de l’aquariophilie les six premiers mois, sujet qui m’intéressait également. Activité très sympa, puisque nous avions construit de A à Z un aquarium de 400 litres ainsi que le meuble qui l’accueillait. Cet aquarium est d’ailleurs resté longtemps présent à l’accueil de l’établissement. Ce n’était pas ma demande initiale mais ce fut à la fois enrichissant et agréable.

En second semestre, j’obtenais enfin le sésame pour le club et le labo photo. C’est là avec quelques jeunes collègues que nous avons commencé à prendre des photos et à les developper en noir et blanc (argentique). Le pied !

Manu C, un des élèves de la promotion suivant la mienne était féru et très au fait des choses. Nous avons passé pas mal de temps à parfaire nos connaissances et améliorer nos techniques, notamment les week-ends où nous avions libre-accès au labo.

J’ai par la suite continué de prendre des photos plus ou moins régulièrement jusqu’en 2004 où ma compagne m’a offert mon tout premier appareil numérique. Un petit bijou ultracompact le Konica Minolta Xg (3 Mpx rendez-vous compte !).

 

 

La liste des appareils qui ont suivi est importante, j’en ai changé très souvent, certains n’ont d’ailleurs fait que passer ne correspondant pas à mes attentes du moment. Parmi eux, citons le Nikon D50, le D60, le D90, un D2X, un D5100. Chez Canon les 50D, 60D, 7D, un 5D. Sans oublier les compacts : Lumix TZ-3, TZ-6, Olympus FE-20, Canon G7 X, et le petit dernier un Fujifilm X20. J’en oublie certainement quelques uns…

 

 

Dernièrement, je reprends gout à l’argentique voyant ici ou là de superbes appareils s’afficher à des prix sans commune mesure avec la valeur qu’ils ont pu avoir par le passé.

J’échange alors avec mon comparse Jean-Baptiste (JBO), compagnon de route numérique de longue date et, je me rends compte que nous sommes, une fois de plus, dans les mêmes préoccupations technophiles. Il est plus avancé que moi sur le sujet et commence par me donner quelques pistes que je creuse sans délais.

Depuis lors, j’écume les forums, les sites de petites annonces ou d’enchères en ligne, sans compter quelques vides-greniers et autres endroits où l’on peut dégoter des vieilleries interessantes à prix raisonnables.

Le but est de pouvoir acquérir des appareils présentant un intérêt pour leurs qualités techniques, leur rareté, leurs spécificités ou singularités. Le désintérêt pour ces derniers faisant qu’on peut désormais accéder facilement à des appareils autrefois hors de prix.

Certains appareils mythiques qui me faisait rêver jadis se trouvent pour quelques euros aujourd’hui. Avec un peu de chance, de la patience et en y mettant un peu du sien, on peut trouver des perles rares parfaitement fonctionnelles et agréables sur le plan cosmétique. Il faut quelquefois prendre des risques pour nettoyer ou rénover certains boitiers mais au final, on arrive à obtenir des résultats satisfaisants.

 

 

Mon créneau ce sont les appareils des années 50 à 80 avec un look plutôt métallique. Je ne suis pas très fan des boitiers plastiques ou des trucs en bakelite. Il y a eu certes de très beaux appareils du genre mais il faut bien commencer par quelque chose. Si on part tous azimuts, l’offre est tellement vaste que l’on va s’y perdre très vite.

Je n’ai pas l’âme d’un collectionneur. A mon âge, cela se saurait. Enfin, disons jusqu’à maintenant. Mon but n’est pas d’avoir le plus de choses possibles mais bel et bien des modèles spécifiques qui présentent un intérêt pour l’utilisateur passionné que je suis. Idéalement leur finalité n’est pas de prendre la poussière sur une étagère quelconque, mais bien d’être en bon état de marche et de procurer de beaux clichés quand on les utilise.

Certains sont de vraies bêtes de courses. Prenons le Canon AE-1 ou le Nikon 801-S, des appareils grand public mais d’excellente facture.

 

 

L’avantage de ces modèles, c’est que la notion d’obsolescence programmée échappait encore aux fabricants. Nous sommes donc en présence de produits faits pour durer. La preuve c’est que j’ai des boitiers des années 50 dont les cellules fonctionnement encore parfaitement plus de 60 après leur première mise en vente. Il suffit de changer quelques joints, de nettoyer les optiques, de resserrer quelques vis, et encore pas toujours si leur propriétaires ont pris soin de ces objets, ce n’est quelquefois même pas nécéssaire !

Parlons cout à présent. Certes quand je publie les photos, la plupart du temps ils ont préalablement été nettoyés et ils apparaissent plutôt en bon état. Ce n’est pas toujours le cas quand je les trouve ou les reçois. Pour autant, je ne dépasse jamais quelques dizaines d’euros pour les plus chers d’entre eux port compris. Les moins chers quelques euros seulement. J’ai même des appareils qui m’ont couté plus cher en port que le montant initial. La loi des enchères…

J’utilise quelques astuces pour cela mais je n’en dirai pas davantage 😉

Pour commencer à obtenir les boitiers qui m’intéressaient, j’ai préparé des listes de souhaits et je requête dont régulièrement sur les divers sites d’annonces ou d’enchères sur ces modèles spécifiques. Je cherche aussi à me faire une idée précise des prix qui se pratiquent, et je tente toujours de rester en dessous des prix du marché. Par exemple pour obtenir mon Canon AE-1, j’ai mis près de 6 mois à le trouver au prix auquel je l’ai décroché. Je l’ai ainsi eu à moitié prix du prix moyen le plus bas de ce qui se pratique habituellement. En clair 50 EUR alors qu’en moyenne il est proposé à 100 EUR prix plancher. Le prix pratiqué généralement est d’environ 130 EUR hors frais de port sur les sites en ligne. On voit même des gens demander 170 ou 200 EUR pour la même chose.

A ce prix là, j’ai eu en prime la chance de rencontrer une dame passionnée habitant à 5mn de mon lieu de travail et qui m’a fourni de nombreux accessoires, (notice, factures, sacoche spécifique, etc..) le tout en excellent état. J’étais presque déçu : quasiment pas de nettoyage à faire 😀

C’est aussi cet aspect là qui est instructif : l’échange de produits non pour leur coté mercantile mais de passionné à passionné. Qui plus est, on fait toujours un effort sur le prix quand on voit que la personne destinataire en fera un usage non spéculatif.

De la même façon lorsque je cherchais un appareil Lubitel, appareil moyen-format, qui ressemble vaguement aux célèbres Rolleifleix, et qui a été produit en grand nombre (900 000 environ) au début des années 80 en ex-URSS : je me rends compte qu’on en trouve des légions sur leboncoin et consorts mais à tous les prix, et surtout dans tous les états, un vrai casse-tête.

Là encore, patience et longueurs de temps… A moment donné, je tombe sur l’annonce d’un monsieur un peu éloigné de Bordeaux mais nous finissions par trouver un moyen de nous rencontrer. Je tombe sur un vieux papy avec dans les yeux plus de jeunesse et de malice qu’un enfant devant un pot de Nutella. J’ai dû rester au moins 2 heures 30 à discuter avec lui. Un puits de science l’ancêtre. Quel bonheur. Il m’a remis un appareil complet, en excellent état avec une noria d’accessoires dont un posemètre Leningrad flambant neuf, le tout pour une trentaine d’EUR. On aurait dit qu’il sortait de chez le marchand (l’appareil, pas le papy…) Extraordinaire ! Ce monsieur était du coup moins peiné de voir partir son précieux joujou vers une destination vers laquelle il aura un attrait et une utilité.

 

 

Je n’en suis qu’au début. Au fur et à mesure de mes découvertes, je vais sans doute vouloir accéder à de nouveaux modèles et certainement en délaisser d’autres. Mais à chaque fois il y a des choses à apprendre.

Il y a certes un seuil au delà duquel il faut savoir rester raisonnable, le prix bien sûr mais aussi le nombre.  A moins de vouloir vivre dans un musée, il faut bien qu’ils trouvent une place aussi abritée que possible.

Il y a évidemment des pièces pour lesquelles j’ai le secret espoir de mettre le grappin dessus mais dans la quasi totalité des cas c’est le prix ou la rareté voire les deux qui en font la difficulté d’accès. J’ai donc aussi une liste intitulée « un jour peut être (ou pas) »… Il me faudra sûrement en lâcher quelques uns moyens pour en financer un beau mais pourquoi pas 😀

 

Exemple de listes 

Compact 35mm 
  • Agfa Optima 500 Sensor (1969)
  • Agfa Silette (1962)
  • Canonet QL17 (1965)
  • Carl Zeiss Iena Werra (1955)
  • Dacora Digna (1954)
  • King Regulette (1960-65)
  • Konica C35 (1968)
  • Mamiya 135 EE (1977)
  • Minolta Hi-Matic 7S (1966)
  • Olympus Trip 35 (1968-83)
  • Ricoh 35 ZF ST (1976-80)
  • Yashica Electro 35 (1966)
  • Yashica J5 (1966)
  • Yashica Minister III (1966)
  • Zeiss Ikon Contessa (1951-55)
  • Zeiss Ikon Contessamat (1963-66)
  • Zeiss Ikon Contina LK (1963-66)
Reflex 
  • Canon AE-1 Program (1981)
  • Mamiya Quartz ZE (1980)
  • Nikon F-801s (1991)
  • Pentax Asahi SP500 (1971-72)
  • Yashica FRII (1978)
120
  • Gomz Lubitel 166B (1982-83)
En attente
  • Fex Ultra (1969)
  • Fujica GER (1973)
  • Rollei XF 35 (1974)
Recherches
  • Canonet QL17 G-III (1972)
  • Konica Auto S2 (1965)
  • Konica IIA (1951) ou IIIA (1956)
  • Olympus 35 SP (1969-73)
  • Petri 7s (1962-73)
    Ricoh 500 GX (1976)
  • Zorki 11 (1964-68)
Un jour peut être (ou pas)…
  • Bronica RF645
  • Hasselblad 500C (1956-71)
  • Mamiya RB67 (1970)
  • Rolleiflex (1929-)
  • Rollei 35 SE (1979) ou TE (1980)
  • Yashica 124G (1971)

 

Si cela vous a intéressé, n’hésitez pas !


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